Avr 17

Un conseiller funéraire pour veiller au bon déroulement des obsèques

Les funérailles demandent une bonne organisation et du savoir-faire, sur les plans administratif et rituel. Le conseiller funéraire est le mieux placé pour aider la famille à organiser les obsèques et la cérémonie avec succès.  Il accueille, conseille et informe ses clients dans la réalisation des différentes procédures à suivre. Voici des informations concernant le métier de conseiller funéraire.

Les activités d’un conseiller funéraire

Comme on vient de le signaler précédemment, le conseiller funéraire est chargé d’accueillir les proches du défunt et de les conseiller dans l’organisation des funérailles et de la cérémonie. Il les accompagne tout au long des obsèques et les guide dans toutes les démarches à entreprendre. Il contrôle les dossiers et s’occupe des formalités administratives nécessaires pour procéder à l’enterrement ou la crémation du défunt. Dans le cadre du service de pompes funèbres, c’est le responsable de la vente des produits et des prestations. Il assure également le suivi commercial. La famille peut donc s’informer auprès du conseiller funéraire des différents articles nécessaires aux obsèques ou à la cérémonie. Faire appel à un conseiller funéraire est préconisé afin d’éviter les faux pas et réduire les tâches lors des obsèques.

Profils requis pour devenir conseiller funéraire

Pour devenir un conseiller funéraire, il est obligatoire de suivre une formation spécialisée. En outre, avoir de bonnes aptitudes relationnelles est aussi recommandé. En effet, dans ce métier, on entre en contact avec des gens en détresse. Le sens de l’écoute et un bon équilibre psychologique sont alors requis de la part du conseiller, surtout qu’il a constamment affaire à des personnes endeuillées. Il doit aussi disposer d’une certaine rigueur dans l’organisation des obsèques et de la cérémonie. Par ailleurs, ce travail demande une grande disponibilité de jour comme de nuit, sans parler des weekends et des jours fériés.

 Les formations à suivre

 Pour exercer le métier de conseiller funéraire, il faut suivre une formation de niveau IV de 140 heures. Après la formation théorique, on passe au stage pratique en entreprise. Ce dernier dure 70 heures et permet d’obtenir le diplôme de conseiller funéraire. L’obtention du diplôme est obligatoire pour exercer cette fonction. C’est lors de ces formations que l’on apprend toutes les règles et les techniques relatives à ce métier. L’on y acquiert également le savoir-faire indispensable pour y exceller. Il est conseillé de suivre en parallèle une formation ou un stage en marketing et communication.

Avr 17

Démarches & décès : les formalités incontournables

Le décès engage bon nombre de démarches à effectuer par les proches. Démarches pas toujours faciles à appréhender dans ce contexte difficile que représente la perte d’un être cher. Tour d’horizon des différentes formalités à accomplir au plus vite.

Contactez l’entrepreneur des pompes funèbres

L’entrepreneur des pompes funèbres se charge d’obtenir toutes les autorisations nécessaires pour l’inhumation ou l’incinération. Il peut également vous décharger de toute une série de démarches administratives comme la déclaration du décès à la commune, l’impression des faire-part, l’insertion d’avis nécrologiques dans les journaux, etc.

Déclarez le décès à la commune

Il faut signaler un décès aussi rapidement que possible. Un décès doit être signalé à l’Officier de l’état civil de la commune où il a eu lieu par deux personnes majeures. Le plus souvent, l’entrepreneur des pompes funèbres s’en charge. En cas de décès dans un hôpital, le directeur en fait la déclaration.

Les documents suivants sont nécessaires à la déclaration :

  • un certificat de décès établi par le médecin qui a constaté le décès ;
  • la carte d’identité du défunt ;
  • le livret de mariage, si le défunt était marié.

La plupart du temps, on vous demandera aussi la date, l’heure et le lieu de l’inhumation ou de l’incinération.
Au moment de la déclaration, vous recevez un acte de décès officiel. N’oubliez pas d’en demander plusieurs extraits ; vous en aurez besoin pour prévenir divers organismes et certaines personnes.

Prévenez l’employeur, le syndicat et la caisse d’allocations familiales

  1. Le défunt travaillait-il ?

Prévenez immédiatement l’employeur et remettez-lui un extrait d’acte de décès. Pensez à demander si tous les salaires, traitements, pécules de vacances et autres rémunérations éventuelles ont été payés, et si tous les documents (bons de cotisation, par exemple) ont été délivrés. Certains employeurs accordent une indemnité (intervention dans les frais de funérailles, assurance groupe,par exemple) aux proches de leur personnel. N’oubliez pas de vous informer.

  1. Le défunt était-il affilié à un syndicat ?

Prévenez-le immédiatement : la plupart des syndicats interviennent dans les frais de funérailles.

  1. Le défunt avait-il des enfants à charge ?

Envoyez à la caisse d’allocations familiales un extrait d’acte de décès pour obtenir la majoration des allocations.

Prévenez les compagnies d’assurances et les organismes financiers

  1. Le défunt avait-il une assurance vie avec capital en faveur des proches ?

Informez la compagnie d’assurances par un extrait d’acte de décès. Il faut également informer les compagnies d’assurances pour les autres assurances (assurance familiale, par exemple).

  1. Le défunt avait-il des comptes ou des emprunts auprès d’institutions financières ?

Prévenez-les par un extrait d’acte de décès et demandez si l’emprunt éventuel est couvert par une assurance solde restant dû. Dans l’affirmative, et si l’emprunt avait été contracté au nom du défunt, les remboursements peuvent être interrompus.

  1. Le défunt est-il décédé par accident ?

Dans ce cas, il est important de prévenir votre banque ou les autres institutions financières. Le défunt avait probablement une assurance accident, liée à un compte courant ou à un compte d’épargne.

Avertissez la mutuelle

Il convient de remettre à la mutuelle les documents suivants :

  • la carte SIS ;
  • un extrait d’acte de décès ;
  • les factures acquittées des frais de funérailles (la mutuelle indemnise celui qui paie ces frais).

Avertissez le bailleur

Un décès n’influence pas les contrats de location. Si le défunt était locataire, ses droits et obligations sont transférés à ses héritiers. S’il donnait un immeuble en location, le loyer et le contrat de location se poursuivent normalement. Il se peut que le contrat prévoie des clauses relatives au décès du locataire ou du bailleur. Pensez à vérifier ce point.

Avertissez la Caisse des pensions

Le paiement de la pension est arrêté et l’Administration communale fait le nécessaire pour prévenir l’Office national des Pensions, lequel alloue les pensions de survie.

Avertissez les opérateurs téléphoniques, la poste, les compagnies de gaz et d’électricité, etc

Si le défunt avait un abonnement à son nom auprès d’un ou de plusieurs organismes mentionnés ci-dessus, n’oubliez pas de les prévenir.

Contacter votre notaire et celui du défunt

N’oublions pas que le notaire est le meilleur conseiller en matière de succession. Si par exemple vous avez des  obsèques à grasse il faudra contacter le notaire de la ville de Grasse.

Pensez-y une bonne fois pour toute pour ne plus avoir à y penser

Avec une assurance obsèques, vous anticipez la préparation de vos obsèques et vous clarifiez les démarches inhérentes à votre décès : choix entre enterrement ou crémation, choix du crématorium ou du cimetière, choix de l’entreprise funéraire, le transport du défunt, les soins au défunt, le corbillard, le type de cercueil, le choix de la pierre tombale, du bijou de mémoire, le service de nécrologie, les faire-parts, les fleurs et couronnes, le lieu de la cérémonie, …

Oct 02

L’assurance-vie fini par s’ouvrir au capital-investissement !

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Juil 07

Inhumation ou crémation, comment choisir ?

Afin de ne pas laisser encore davantage vos proches dans le désarroi, après votre décès, il est sage de prévoir et d’écrire, de votre vivant, vos dernières volontés concernant vos funérailles : le choix entre inhumation et crémation relève de l’intime et peuvent être inscrites dans un contrat d’assurance obsèques le cas échéant.

L’inhumation, les funérailles les plus classiques

Traditionnellement, l’inhumation est le mode de sépulture le plus couramment choisi, par tradition culturelle et religieuse le plus souvent. On parle aussi d’enterrement puisqu’on enterre le cercueil contenant le corps du défunt dans une tombe au cimetière. Par la suite, une sépulture ou monument funéraire sera généralement installée dans le périmètre de la concession, afin d’offrir au défunt un lieu de mémoire auprès duquel ses proches pourront venir se recueillir s’ils le souhaitent.

Les catholiques optent majoritairement pour l’inhumation aujourd’hui mais il faut savoir que le judaïsme et l’islam n’acceptent rien d’autre que l’inhumation.

La crémation, un choix de plus en plus fréquent

La crémation consiste à brûler et réduire en cendres, au sein d’un crématorium, le corps du défunt déposé dans son cercueil. De plus en plus de français, y compris chez les seniors souhaitent opter pour la crémation lors de leur décès et on estime qu’en 2020, 50 % des Français demanderont la crémation. Est-ce lié à un recul des pratiques religieuses ? Peut-être. En effet, l’Église a montré beaucoup de réticence avec le passage au crématorium puisque, pour elle, la base demeure le Christ mort mis au tombeau, puis ressuscité. Aujourd’hui, les esprits et les pratiques ont évolué car rien n’empêche les prières au crématorium si le défunt l’a manifesté.

Le temps où l’urne funéraire contenant les cendres du défunt ornait une étagère du salon est révolu : depuis 2008, la loi Sueur a encadré le sort de l’urne et des cendres qu’elle contient. Il est donc désormais interdit de conserver les cendres à domicile et de les diviser. L’urne reste au crématorium jusqu’à ce que le choix de sa destination ait été fait par la famille qui peut opter pour l’inhumation, le dépôt dans un columbarium, le scellage dans un monument funéraire, la dispersion dans un espace adapté (jardin du souvenir…) ou dans la nature à condition que ce soit un lieu public, toutefois hors des voies publiques, mais pas un lieu privé, ni une source ni un jardin. Il peut s’agir de la forêt, d’une rivière, de l’océan…

Inhumation ou crémation : des coûts différents

Contrairement à une idée reçue, la crémation est guère moins chère que l’inhumation, même si, bien évidemment, les prix peuvent varier en fonction des agences de pompes funèbres, des services demandés, du cercueil choisi, etc.

Selon une étude de l’UFC Que Choisir, en 2015, le prix moyen d’une inhumation en France était de 3350€ contre 3609€ pour une crémation. Il ne faut pas oublier que la crémation va aussi nécessiter un cercueil, en plus d’une urne plus ou moins sophistiquée, et surtout une taxe de crémation qui vient s’ajouter aux frais de crématorium.

Outre ce paramètre économique, et les raisons religieuses évoquées plus haut, le choix en faveur de la crémation peut également être motivé par la déliquescence d’ancrage familial, ce qui est de plus en plus fréquent avec la mobilité géographique et les recompositions familiales qui font disparaitre les « fiefs » familiaux comme le précise N. Guellier du site Parent-Solo.

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